KTD La mission

Publié le par Carmen

Cette semaine, nous avons eu une rencontre de KT un peu spéciale. Nous avons profité de la célébration de "la  Semaine Missionnaire" pour faire connaître aux enfants "les missions".

 Pour commencer, Germaine nous a parlé de Pauline-Marie Jaricot (1799-1862) née à Lyon. A l'âge de 17 ans, elle décide de dédier sa vie au Seigneur sans pour autant rentrer dans un ordre. Elle organise, avec les jeunes ouvrières, l'Association des Réparatrices. En 1819, elle invente une nouvelle méthode pour recueillir des fonds pour les missions. Les réparatrices se divisent en dizaines et doivent contribuer chacune en donnant un sou chaque semaine. En 1920, son exemple fait tâche d'huile en France, dans toute l'Europe et ensuite dans l'ensemble du monde catholique. Cette œuvre, reconnue en 1922 par le Pape Pie XI, est déclarée Pontificale. "La semence modestement jetée en terre par Marie Pauline est devenue un grand arbre. Dans le sillage de Pauline Jaricot, toute l'Eglise est invitée à cet effort concret" (Paul VI, 1972)

 

 Après cette intervention,  Annick nous a raconté son expérience en tant que missionnaire laïque. Elle est partie au Burkina-Faso, il y a 30 ans. Nous avons appris que dans les classes il y avait plus de cent enfants, que les garçons et les filles allaient dans des écoles différentes, que les filles se coiffaient  pendant la récré avec pour seul outil les mains. Elle nous a aussi dit que, c’est là-bas qu’elle a rencontré son mari et a donné naissance à leur premier enfant. Aujourd’hui cet enfant est au séminaire parce qu’il a décidé de devenir prêtre missionnaire. Petit détail : Pendant qu’elle était au Burkina, elle a croisé notre abbé Laurent.

 Sœur Marie-Thérèse vit au Cameroun. Elle nous a appris à saluer dans leur langue. Elle nous a montré des tableaux pour qu’on voie leurs  maisons faites de terre et paille, leur façon de cuisiner (toujours avec du feu de bois et souvent dehors), de porter leurs bébés, etc. Les enfants, pour aller à l’école, ont besoin d’un cahier et d'un bic (stylo), mais pour eux ce n’est pas facile d’en avoir, alors pour ne pas être exclus de la classe ils font de petits boulots pour gagner assez pour s’en payer, il y en a même qui vendent leur petit déjeuner et restent le ventre vide toute la matinée. Comme ils n’ont pas de jouets, ils les fabriquent eux-même avec des boîtes de sardines et tous ce qui leur tombe entre les mains. Bien sûr, ils n’ont pas d’outils pour les faire, mais ils se débrouillent.  Avec sœur Marie-Thérèse nous avons dansé et chanté comme ils le font à leurs messes.

Ensuite, Hélène nous a parlé de son expérience comme maîtresse à Madagascar. Elle a aussi rapporté des photos et nous avons pu découvrir beaucoup de choses : leur école avec leur classe, la bibliothèque, ... Nous avons aussi vu des missionnaires et de jeunes laïcs qui ont décidé de donner de leur temps à Dieu et aux autres.

 Pour finir,  nous avons réfléchi avec les enfants à la question suivante : Si nous étions l’un d’eux, quelles sont les trois choses qui nous sembleraient essentielles pour être heureux ? Nous avons eu des réponses telles que : avoir à manger et à boire, être aimer et avoir des amis.

 Après les vacances de la Toussaint, nous reviendrons sur ce que nous avons vécu. Nous avons pris l’adresse de sœur Marie-Thérèse pour lui envoyer de nos nouvelles et elle a promis de nous envoyer des photos d’enfants  camerounais. 

 

 

  

 

 

 

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Publié dans Nouvelles

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